Music

Max Raabe and Dieter Fischer-Dieskau

Max Raabe and his Palast Orchester‘s recent performance at Carnegie Hall prompted the following question: why such a fine rendition of the German cabaret songs and a not quite convincing rendition of songs in English of the same era? Listen first to his signature song “Heute Nacht or nie” ( click here) then to the way he interprets the great 1931 classic “Dream a little dream of me”( click here ).Now compare Raabe’s interpretation to that of the Dorsey Brothers (click here ).Which do you prefer? Don’t you agree that Raabe does not quite pull it off?

The answer to the why lies; I suspect and look forward to your comments, in the influence of the Schubert Lieder vocal style on German songs in general and, likely, on the vocal training of Max Raabe. Listening again to “Heute Nacht or nie” I cannot help but be reminded of Dieter Fischer-Dieskau’s interpretation of Schubert’s Winterreisen (click here).The vocal style used to sing Lieder is well suited, and expected, for many German cabaret songs but is not suited to the American songs of Cole Porter, Irving Berlin  and many others of that era. This may explain why Raabe’s interpretation of American songs did not sound quite as convincing as his interpretation of German cabaret songs.

Klezmer:Giora Feidman and his glass clarinet

If the idea of playing a glass clarinet intrigues you,do watch this video of Giora Feidman playing some popular nigunim and compare his play using wood clarinets in a synagogue in Tsfat ( click here ) and elsewhere (Milan 2008 )

La septième majeure ou mineure (musicale) par Ionel Petroi

La musique classique n’est pas basée essentiellement sur la septième majeure ou mineure.

La septième s’ajoute plutôt à un accord majeur ou mineur.

Mais qu’est-ce qu’est cette fameuse septième?

Par définition, la septième est l’intervalle séparant deux sons (ou deux notes) ou la distance entre la première et la septième note.

En musique nous avons deux sortes de septième: mineure et majeure.

La septième mineure est égale à cinq tons.

L’exemple de cette septième mineur est le début de deuxième thème  du « BOLERO » de  Ravel.(Note de l’éditeur: écoutez la différence d’interprétation et de direction entre la version de Karajan en 1985 –partie I et partie II – et celle de Barenboim en 1998 –partie
I
et partie II -,tous deux dirigeant le Philharmonique de Berlin.)

Ce thème commence par le basson presque au début du morceau (1’42’’)

Par rapport a  la note DO (dans les basses), la note Sib est une septième mineure.

La septième majeure est égale à cinq tons et demi.

L’exemple d’une septième majeure est le début du deuxième thème du « THE BALKAN BOLERO » de Petroi.Le lien Apple iTunes est:http://phobos.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewAlbum?playListId=263410211 .Par rapport a la note DO (dans les basses), la note Si est une septième majeure.

Au-delà de cette explication musicale, la septième majeure ou la septième mineure provoque en nous des sentiments très différents.Ces septièmes peuvent provoquer en nous un sentiment d’instabilité.Bien que la septième mineure peut nous paraître plus stable.Cette septième donc est bien une septième relative!

New York, le 31 janvier 2010

Ionel Petroi

Compositeur et Pianiste

La quinte en musique par Ionel Petroi

Après nous avoir éclairé sur la tierce majeure ou mineure,le compositeur-pianiste Ionel Petroi décode les mystères de la quinte en musique :

« Pour ceux qui ont lu l’article sur la « tierce », la « quinte » n’est qu’une suite sur « l’intervalle musical ».

Tout intervalle en musique est la distance entre deux notes. Ces deux notes peuvent être jouées séparément ou ensemble.

Si la « tierce » est la distance de trois notes, la « quinte » est la distance de cinq notes.

La « tierce » est la « quinte » sont la base de la musique classique (d’un accord majeur ou mineur).

L’exemple musical de cette « quinte » est le début du poème symphonique « Ainsi parlait Zarathoustra » du compositeur Richard Strauss. Cette musique est très connu aujourd’hui grâce au film « L’Odyssée de l’espace » de Stanley Kubrick.

Je suggère aux lecteurs de cet article d’écouter le poème symphonique « Ainsi parlait Zarathoustra ».

Nous avons trois type de quinte : juste, diminuée est augmentée.

Le début du poème symphonique « Ainsi parlait Zarathoustra » commence par une « quinte juste» (les deux notes sont DO et SOL).

La  « quinte diminuée » et « quinte augmentée »  se trouvent plus souvent dans la musique du 20ème siècle.

Au-delà de cette explication musicale, la quinte juste, diminuée ou augmentée provoque en nous des sentiments très différents.

La « quinte parfaite » peut nous rendre gai ou triste (ça dépend de si elle se trouve dans dans un accord majeur ou mineur).

La « quinte diminuée » peut nous rendre inquiet (avec une tierce mineure dans un accord diminué) !

La « quinte augmentée » peut nous rendre très instable (avec une tierce majeure dans un accord augmenté) !

Cette quinte est donc bien une quinte relative ! »

New York, le 5 Mai 2009-Ionel Petroi,Compositeur-Pianiste

Music quiz

Listen to this song and try to find out who sang it first in English and in French.By the way,bonus points if you correctly identify the composer.

La Sonnambula

Tonight’s opening performance of that tuneful Bellini 1831opera calls for many kudos and a few criticisms.

The voices:

Natalie Dessay as Amina-simply gorgeous in singing and acting .She rendered ever so beautifully the haunting qualities of the sleepwalking scenes ( one can only regret the niekulturnyii applause before she could finish one of her arias) .Her performance as Amina  was, if anything, better than in La Fille du regiment.

Juan Diego Flores as Elvino, was simply monumental. He does remind one of such great tenors as Beniamino Gigli and Nicolai Gedda.

Jennifer Black as Lisa was quite competent, and for a relative newcomer -a graduate of the Lindemann Young Artist Development Program-she deftly avoided the trap of wanting to impress the audience and, as a result, forcing her voice. Her performance was solid throughout .We can only look forward to hearing more of her as she develops.

Michele Pertusi, the Italian bass, as Count Rodolfo was excellent in the role, both in his singing and in his acting .Aficionados will recall him as Leporello, Raimondo or Count Almaviva for his Met debut in 1997.

The conducting:

Evelino Pido conducted with crispness and suppleness, melding the voices and the orchestra into a most pleasing whole. Don’t you cringe when a singer sings softly a beautiful aria and the conductor drowns it out by not controlling the volume of the orchestra? Here again, we could only regret the ill-timed applause that ,on two occasions, started before the orchestra had finished the last bars, an all too frequent phenomenon at the Met where the audience seems inordinately fond of interrupting the performance with applause. No wonder many music lovers prefer Carnegie Hall where such behavior is almost unheard of.

The staging

Set in modern day Switzerland with modern day costumes could take aback some. We did overhear some comments to that effect. I rather liked the effect of modern costumes: somehow it did seem to fit quite well with the Bellini score and the Romani libretto.

Yet, in spite of all the marvelous performances, I feel sad, disappointed and not a little miffed by the staging of last scene, the wedding scene. That scene follows on the heels of the last episode of sleepwalking done with a sparse set, few protagonists, superb lighting and extraordinary singing by Dessay and Flores. The wedding scene with singers now decked in costumes purporting to be traditional Swiss costumes after the entire opera was done in modern day clothing has a jarring effect that breaks the mood set by the rest of the opera and, especially, the preceding scene. To add insult to injury, the costumes do not even look Swiss: rather, they look like they are Macedonian or, perhaps out of Tintin’s The Scepter of Ottokar.

New York March 2,2009

Messiaen

Canal Académie vient de mettre en ligne une excellente émission de Michel Fischer ,organiste et professeur de musicologie à l’Université de Paris -Sorbonne, sur ce géant de la musique du XXeme siècle qu’est Olivier Messiaen.Que tous les amateurs de musique se le disent:à consulter absolument: http://www.canalacademie.com/Messiaen-amoureux-d-orgue.html

Thierry Le Luron

Enrico Macias et la musique orientale

Enrico Macias and his father interpret 14th century arab music

La tierce majeure ou mineure (musicale) par Ionel Petroi

Nous sommes heureux de vous présenter Ionel Petroi compositeur-pianiste qui est l’un de nos correspondants pour la musique .Voici une introduction à la tierce qui servira de guide à celles et ceux qui iront à Stone,Avenue C et 2eme rue le 27 mars à 20h écouter Ionel jouant au piano une de ses compositions.

Presque toute la musique classique est basée sur la tierce qui est la base des accords majeurs ou mineurs.

Mais qu’est-ce que c’est cette fameuse tierce?
Par définition, la tierce est l’intervalle séparant deux sons (ou deux notes).

En musique nous avons deux sortes de tierces : majeure et mineure.

La tierce majeure est égale à deux tons.
L’exemple d’une tierce majeure est le début de la 5e symphonie de Bethoven : sol, sol, sol, est mib.
Les deux dernière notes, sol est mib font une tierce majeure.

La tierce mineure est égale à un ton et demi.
L’exemple de cette tierce mineur est le début du Requiem de Mozart : ré fa (entendre dans les basses).
Les deux notes ré est fa font une tierce mineure.

Au-delà de cette explication musicale, la tierce majeure ou la tierce mineure provoque en nous des sentiments très différents.
Ces tierces peuvent nous rendre gai ou triste.
Très souvent la tierce mineure nous rend plus tristes que la tierce majeure (Requiem de Mozart).
Cette tierce donc est bien une tierce relative !

En tant que compositeur, j’utilise les deux tierces (majeure et mineure) plutôt comme une
« expression harmonique ».
L’exemple de ces tierces se trouve dans mes pièces pour piano « To love and to be loved ».
Les pièces seront jouées par moi-même au piano le 27 mars 2009 à New York.

New York, le 26 février 2009
Ionel Petroi
Compositeur-Pianiste

La Bolduc

La Bolduc est une des meilleurs exemples de chansons quebecquoises traditionnelles

Traditional Quebec songs

Les amateurs de musique pourront comparer le style de chanson d’Ouvrard dans Je ne suis pas bien portant avec celui de Marthe Fleurant chantant les chansons de la Bolduc

Légion étrangère – French Foreign Legion

For my friend Ullrich who,as a German believed in a certain idea of France and acted upon it by enlisting in the French Foreign Legion,I post this UTube clip ( just click on the arrow in the image) that will bring back memories for him.

Liszt:Grand Galop chromatique

One of the more show-off compositions of Liszt.Here are several versions,some by Cziffra at different times.

Une des pièces de Liszt permettant de montrer la virtuosité  de l’interprète même si la qualité musicale de la composition peut être débattue.A vous de juger entre les versions de Cziffra,celle de Bolet ou celle de Fiorentino vous preferez:

Casta Diva:Rosa Ponselle,Maria Callas,Monserrat Caballe,Joan Sutherland

Rosa Ponselle dominated the Met in the 20’s and early 30’s.Her rendition of Casta Diva is remarkable,along with those of Maria Callas Joan Sutherland and Montserrat Caballe:

Bell Song:Lily Pons et Natalie Dessay

Marvellous Lily,one of the very few coloratura assoluta.Cognoscenti should buy the Sony Classical 2-CD set : one gets goose bumps listening to her.

Superbe Lily dont la voix nous charme encore et toujours,les amateurs pourront se procurer le disque de Sony Classical.

Pour comparaison voici Natalie Dessay:

Je ne suis pas bien portant

Cette chanson de Vincent Scotto que l’on fredonne encore dans les réunions de familles a permis à Ouvrard d’éviter l’oubli .Voici son interprétation

mais qui eût pensé qu’en 1973 l’innénarable Jaqueline Maillan et la délicieuse Marie Laforêt eussent repris en duo cette chanson? Voici le résultat

Fréhel – Pépé le Moko etc

Frehel destin tragique :voici un extrait de Pepe le Moko avec Frehel qui se souvient:

Un succes de Frehel:

Josephine Baker au Casino de Paris

Une bien belle balle de caoutchouc   a lovely « rubber ball »

Helwa ya baladi

Incomparable Dalida

Video nostalgique:Bambino

Voici une video de l’excellente Dalida dans la chanson Bambino

Une Réponse

  1. merci sinon très bon article !

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