L’obsédante préoccupation du faux chez Giorgio de Chirico

L’exposition Giorgio di Chirico au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris donne l’occasion de passer en revue la carrière si contrasté de ce peintre :adulé pour sa première période (1910-1920) et vilipendé pour sa seconde. Notant « l’obsédante préoccupation du faux » du peintre, Thibault de Ravel d’Esclapon analyse les trois grands procès que Chirico intenta contre des collectionneurs au motif que les tableaux en question n’étaient pas de sa main, et parfois quand bien même ils l’étaient!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :