Helwa ya baladi

Incomparable Dalida

Video nostalgique:Bambino

Voici une video de l’excellente Dalida dans la chanson Bambino

La nuit la plus longue, Sade et Portalis au pied de l’échafaud

Si vous souhaitez lire une critique de la piece du professeur Ost « La nuit la plus longue,Sade et Portalis au pied de l’echafaud » suivez le lien :Thibault de Ravel d’Esclapon

Blog Cuisine Languedoc

For all who share a passion,or more modestly,an interest in the cuisine of Languedoc,do read this blog: 

: http://www.saveurlanguedoc.com/index.html

Que toutes et tous qui aimez la cuisine du Languedoc se branchent sur le  le « blog » :

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Les faux amis de la gastronomie

Our English-speaking friends will find delectable David Gaillardon’s  chronicle in the Sunday Times.He explores with humor and erudition the faux-amis one might encounter in the kitchen or in the restaurant.

Signalons à l’attention de nos lecteurs l’excellente chronique de David Gaillardon dans le Sunday Times,parfois reprise dans Canal Académie,qui vous fera decouvrir le blancmangé de Guillaume le Conquérant et bien d’autres amis et faux amis culinaires: http://www.canalacademie.com/Les-faux-amis-de-la-gastronomie.html

Si vous voulez savoir si le gout du sucré est inné,lisez le compte-rendu d’un colloque tenu à Arbois tel qu’il apparait dans Canal Académie:

http://www.canalacademie.com/Plaisir-et-habitudes-alimentaires.html

Ce colloque a été organisé en juin 2007 à Arbois (Jura), dans le cadre des conférences du Pôle Innovation Alimentation Santé, une initiative de la Fondation de la Maison Louis Pasteur (fondation de l’Académie des sciences).

Pour la première fois de son histoire, une large partie de la population mondiale « ne court plus après les calories ». Ce changement fondamental a entraîné l’émergence de maladies dites de pléthores qui posent un véritable problème de santé publique.

Par ailleurs, les relations entre l’homme et l’alimentation ont fortement évolué. Lorsque nous nous nourrissons, nous ne faisons pas qu’absorber une quantité d’aliments. D’autres éléments entrent en jeu : le « comportement alimentaire » qui regroupe le moment qui précède le repas (sa préparation, les courses, la cuisine), les conditions de la prise du repas (ambiance, le nombre de personnes à table) et ce qui suit le repas (sensation de satiété, digestion). L’ensemble des évènements et l’émotion suscités autour des repas influencent le plaisir alimentaire et donc l’équilibre nutritionnel qui en découle.

Cerveau et Goût

par André Holley

André Holley, membre du Centre Européen des Sciences du Goût

Le goût correspond aux sensations produites par les sens gustatifs et olfactifs. Parmi les capteurs, on trouve en premier lieu les papilles, ainsi que des filets nerveux qui montent vers le cerveau.

L’odorat nous donne accès aux arômes. Ses molécules montent vers les cavités nasales et descendent dans les poumons.

L’ouïe aussi a son rôle à jouer ! Il nous permet d’apprécier le craquant, mais aussi la dureté d’un aliment (sensibilité musculaire).

N’oubliez pas le nerf trijumeau !

Le nerf tri jumeau est très important : il reconnaît les substances chimiques irritantes (moutarde, vinaigre, ammoniaque). Il permet de donner une valeur aux textures (croustillant, tendre). Il innerve aussi la douleur (il est responsable de vos rages de dents) !

L’homme possède 400 récepteurs toujours en activité (de l’ordre de 1000 pour les animaux).

Le goût : à quoi sert-il ?

Le goût est le gardien de l’entrée du tube digestif : en fonction des informations captées par les sens, l’individu choisit de poursuivre ou non la prise alimentaire.

Il a également une dimension affective : en agissant sous une forme de plaisir de déplaisir, il nous incite à manger.

Le sucre : un plaisir inné

Peu de gens résistent aux saveurs sucrées, et c’est normal ! Dès notre naissance des récepteurs chargés de capter tous les saveurs sucrées, sont en lien avec le cerveau et lui indique une information positive. À y regarder de plus près, les molécules ayant le goût sucré sont aussi celles qui sont riches en énergie. Ces récepteurs ont donc valeur de guide pour nous orienter vers un carburant essentiel à notre corps.

De même, nous avons une prédisposition innée à la valeur négative de l’amer.

Le cerveau conditionne les informations alimentaires de manière à faire le rapprochement entre deux événements : manger un aliment qui vous est agréable au goût mais qui vous rend malade à la digestion peut vous faire contracter une aversion à celui-ci !

Goût, plaisir et conséquences sur notre régime alimentaire

par Philippe Besnard

Philippe Besnard, titulaire de la chaire de Nutrition de l’ENSBANA

L’obésité est un problème mondial de santé public, touchant aussi bien les pays riches que les pays en voie de développement.

L’obésité correspond à un Indice de masse corporel (IMC). Celui-ci est calculé selon le ratio suivant :

Poids en kilos, divisé par la taille au carré = 65 kilos / 1.802

IMC :

– Inférieur à18 : maigreur

– De 18 à 25 : normal

– De 26 à 29 : surpoids

– Au-delà de 29 : obésité

Sur 270 millions d’Américains, plus de 100 millions sont obèses. Ils pourraient représenter 75% de la population à l’horizon 2030.

En France, 9% de la population est touchée. Les médécins s’inquiètent notamment de la monté de l’obésité infantile, passée de 5% en 95 à 16% en 2006 !

Transition nutritionnelle

Jusqu’au XXe siècle, les glucides (céréales, féculents, sucres lents) étaient très majoritaires, avant d’être consommés de manière plus modeste ensuite.

Si la consommation des protéines n’a pas beaucoup bougé, en revanche, les lipides montent en pic, conséquences des graisses cachées dans les produits carnés.

Si dans les années 1900, un homme consommait en moyenne 3500 calories par jour, aujourd’hui il n’en consomme plus que 2400. Mais nous sommes passés d’une alimentation riche en fibre et pauvre en graisse à l’exact inverse.

Accumulé à un manque d’exercice physique, vous obtenez un risque accru d’obésité avec toutes les conséquences médicales qui en résultent.

En France, l’alimentation destructurée correspond le plus souvent à une population défavorisée.

En France, avec 1 million de ménages vivent en-dessous du seuil de pauvreté (moins de 600 € par mois) et avec en moyenne entre 1 et 3 € par jour pour manger… le choix alimentaire est forcément restreint. Sont alors consommés en priorités des aliments riches sur un plan énergétique et peu chers, mais pauvres en apport nutritionnel.

L’obésité peut également avoir des origines génétiques, conséquence d’une mutation d’une protéine qui transporte une quantité de lipides importante.

Pyramide alimentaire

Pyramide alimentaire

Pour entretenir votre ligne et votre santé, il vous faudra :

– Manger plus !

* de produits laitiers

* de fruits et de légumes

* de céréales et de féculents : le pain n’est pas néfaste à la santé !

– Manger moins !

* de graisses saturées à éviter (ce qui ne veut pas dire qu’il faille proscrire toutes les graisses) : viennoiseries, pâtisseries, charcuterie, beurre, sauces et certains fromages

* de sodas

* d’alcool

Et marcher ! Vingt minutes de marche par jour suffisent pour entretenir votre organisme.

André Holley est Professeur émérite de l’Université Claude-Bernard, Lyon 1, membre du Centre Européen des Sciences du Goût (CESG) à Dijon, centre qu’il a dirigé de 2000 à 2002. Il a longtemps animé des recherches sur l’olfaction, avant de se tourner, plus récemment, vers le goût.

Philippe Besnard est Professeur des Universités titulaire de la chaire de Nutrition de l’ENSBANA, responsable du Laboratoire de Physiologie de la Nutrition. L’équipe de Philippe Besnard travaille sur la détection orale et l’absorption intestinale des lipides alimentaires.

En savoir plus sur :

– Le Centre Européen des Sciences du Goût

– L’ENSBANA, Ecole nationale supérieure de biologie appliquée à la nutrition et à l’alimentation

What is « Le coin du curieux »?

Ici les lecteurs pourront decouvrir ce que l’auteur estime interessant qu’il s’agisse d’un theoreme elegant,d’une nouvelles scientifique ayant attire l’oeuil de l’auteur ou encore d’un fait divers qu’un badaud pourrait relever.

In this blog readers are invited to share whatever catches the fancy of a curious mind,be it an elegant theorem,a new scientific discovery or anything simply interesting.

Jeff Immelt renonce à son bonus-Jeff Immelt waives his right to his bonus

La nouvelle fait grand bruit: un patron-et non des moindres, celui de GE-décide par honnêteté vis-à- vis de ses actionnaires de renoncer au bonus auquel son contrat de travail lui donnait droit. Pour plus amples informations:

http://www.nytimes.com/2009/02/19/business/19electric.html

Le comportement de M.Immelt est il unique?

Non. En 2007,John Mackey, president et CEO de Whole Foods (C.A. 2006:$5,6 milliards) bien qu’ayant droit à un salaire et à un bonus décide de réduire son salaire de $ 1.346 million à $1 par an et renonce à son bonus et à ses options pour l’avenir. Pourtant, sous la houlette de M.Mackey, le titre de Whole Foods est passé de $3 en 1992 à $59 au 31.12.2006 avec un bénéfice net par action qui, pour la même période, passe de $0,11 à $1,41 par action. La belle performance de M.Mackey et de son équipe ne signifie pas que celle-ci se payait des salaires stratosphériques puisqu’en 2006 la rémunération totale des 5 cadres les mieux payés s’étalait de $1.38 à $1.59 million, le président étant en 6ème place.

L’exemple de James Sinegal, president de Costco, mérite également que l’on s’y arrête.Costco est introduit à la cote en novembre 1985 avec Sinegal comme president.De 1986, à 2006, le chiffre d’affaires passe de $762 millions à $ 59 milliards, le bénéfice net de $3,6 millions à $1,1 milliard, lequel ramené à l’action passe de $0,025 à $2,30 et le cours de l’action passe de $1,70 à $47.Belle performance! Comment celle-ci se traduit-elle au niveau de la rémunération de M Sinegal?

En 2006, il avait un salaire de base de $ 350 000 et un droit à un bonus en liquide d’un maximum de $ 200 000.Cependant, en 2006 James Sinegal informe son conseil qu’il renonce à son bonus, estimant avoir été suffisamment rémunéré. Le comité des rémunérations qui l’année précédente avait souligné qu’à son avis M.Sinegal était sous-payé, prend acte de la décision de M.Sinegal en notant que le comité « estime que le souhait de M.Sinegal doit être respecté, entre autre parce que le comité estime que l’attribution d’une rémunération plus élevée n’aurait changé ni la motivation ni la performance de M.Sinegal ».

N’y a-t-il pas la matière à réflexion? Faut-il reprendre l’exemple de Whole Foods où le bonus maximum auquel un cadre supérieur peut aspirer est limité à 19 fois la moyenne des salaires horaires. Notons que ce multiple de 19 fois est très en deçà des multiples que l’on peut retrouver dans la moyenne américaine:300-500 fois les plus bas salaires ($7.29 en 2009).En 2006, cette moyenne était de $15.38/h soit $ 31.900/an d’où un bonus maximum de $ 607 800.De ces exemples, il ressort on ne peut plus clairement que l’argent n’est pas le seul et unique facteur de rétention. Après tout n’est-il pas exact qu’un patron recevant 2 fois plus ne travaillera pas deux fois plus vu qu’il est censé déjà donner toute son énergie à la société?

Faut-il plutôt, à l’instar de MM Buffet et Munger, se demander si le patron aime l’argent ou l’activité de l’entreprise?

Jeff Immelt waives his right to his bonus

The renunciation by Jeff Immelt of his 2008 bonus, though laudable, is not unique. the Chairmen of Costco, James Sinegal, and Whole Foods, John Mackey, in 2007 decided not to take their bonuses even though, unlike the GE shares, the shares of their respective companies under their tutelage had done quite well. Noteworthy in this context is the observation of Costco’ Compensation Committee as reported in Costco’s SEC filings :The Committee …wishes to respect Mr. Senegal’s wishes to receive modest compensation, in part because it believes that higher amounts would not change Mr. Senegal’s motivation and performance ».

Food for thought indeed in these times of compensation packages under ever greater scrutiny. Should other companies follow Whole Food’s lead and establish limits on the maximum cash bonuses as a function of the average hourly wages for all full-time employees ($15, 38/h or $ 31,900/year at Whole Foods which with a maximum multiplier of 19 translates to a top cash bonus of $ 607,800).

Clear from these examples is that money is not the alpha and the omega of compensation policies. After all, paying a CEO twice the current compensation will not mean that the CEO will work twice as hard since that CEO is already supposed to work all the time for the company’s best interests.

Should we, as Messrs Buffet and Munger do, ask whether the senior executives love the money or the business?

Welcome

Nous vivons dans un milieu où résister à la pression des anglicismes est une lutte constante.C’est pourquoi,dans ces pages,vous trouverez les observations de l’auteur sur le bon usage,les faux amis et l’histoire des mots et expressions de notre belle langue.
All who may be puzzled ,intrigued or fascinated by words , their origin,and their proper usage in French and English will find here food for thought.The good fight against the encroachment of English whenever a French word exists will be carried out by the author and his anonymously working cadre of observers.

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